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"Comme céder la Bonne Mère": un adjoint à la mairie de Marseille balaie l'idée d'une vente du Vélodrome à l'OM et tacle le nouveau logo

19/08/2026
"Comme céder la Bonne Mère": un adjoint à la mairie de Marseille balaie l'idée d'une vente du Vélodrome à l'OM et tacle le nouveau logo

La question de la vente du Vélodrome à l'Olympique de Marseille ne cesse de revenir sur le devant de la scène. Cette fois, c'est un responsable politique municipal qui intervient dans le débat en rejetant catégoriquement cette hypothèse. Amine Kessaci, adjoint au maire de Marseille et figure emblématique de la lutte contre la criminalité organisée dans la cité phocéenne, s'est exprimé mardi sur le sujet en utilisant une comparaison forte : céder le Vélodrome serait équivalent à vendre la Basilique Notre-Dame-de-la-Garde, symbole incontournable de Marseille. L'élu en a également profité pour critiquer sévèrement le nouveau logo adopté par le club.

Un patrimoine municipal non négociable

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Pour Amine Kessaci, le Vélodrome représente bien plus qu'un simple équipement sportif. Il s'agit d'un élément fondateur du patrimoine communal marseillais, une institution qui appartient à la collectivité et qui doit y rester. Dans son intervention, l'adjoint au maire a clairement établi que l'enceinte olympienne ne pourrait pas être cédée au club de Ligue 1, peu importe les circonstances ou les justifications financières qui pourraient être avancées. Cette position ferme reflète une certaine vision de l'intérêt général et du bien commun, où les grands équipements publics doivent rester sous contrôle municipal et bénéficier à l'ensemble de la population.

La question de la propriété du stade a été soulevée à plusieurs reprises au cours des dernières années, notamment lors de périodes de difficultés financières du club ou de débats sur les investissements structurels nécessaires pour maintenir l'infrastructure aux normes internationales. Cependant, la position exprimée par Kessaci suggère qu'une telle vente ne figure pas à l'ordre du jour des autorités marseillaises, quelle que soit la pression extérieure.

La comparaison avec Notre-Dame-de-la-Garde

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L'utilisation de la Basilique Notre-Dame-de-la-Garde comme terme de comparaison est particulièrement révélatrice de la pensée de l'élu. Ce monument historique, dominant Marseille depuis les hauteurs, incarne l'identité spirituelle et culturelle de la ville. En établissant un parallèle entre le stade et cette basilique, Kessaci souligne que certains lieux transcendent leur simple fonction utilitaire pour devenir des symboles irremplaçables du patrimoine local. Le Vélodrome, en ce sens, serait un élément du même ordre : un endroit où s'incarnent l'histoire, les traditions et l'âme de la communauté marseillaise.

Cette rhétorique politique cherche clairement à élever le débat au-delà des considérations purement économiques ou sportives. Elle pose la question en termes de préservation identitaire et de responsabilité des autorités publiques envers le bien commun.

Les critiques envers le nouveau logo

Au-delà de la question du stade, Amine Kessaci n'a pas épargné le nouvel emblème adopté par l'Olympique de Marseille. L'adjoint au maire a exprimé un avis très critique concernant cette refonte visuelle, qu'il a qualifiée de manière peu flatteuse. Bien que les détails précis de ses reproches ne soient pas exhaustivement documentés dans ses propos initiaux, cette dénonciation s'inscrit dans un contexte plus large où de nombreux supporters et figures marseillaises ont exprimé des réserves sur ce changement d'identité visuelle.

Les réactions au nouveau logo ont été mitigées depuis son introduction, certains voyant en cette évolution une modernisation nécessaire tandis que d'autres considèrent qu'elle s'éloigne des codes visuels historiques du club. Pour un responsable politique locale, intervenir sur une telle question démontre l'importance que revêt l'Olympique de Marseille dans le tissu social et culturel de la ville.

Perspectives et enjeux locaux

L'intervention de Kessaci illustre la manière dont les questions sportives à Marseille dépassent largement le cadre du simple divertissement. Elles touchent à l'identité collective, à la gestion des ressources publiques et à la vision que les élus locaux portent sur l'avenir de leur territoire. En rejetant fermement la vente du Vélodrome et en critiquant le nouveau logo, l'adjoint au maire réaffirme les liens indissolubles entre le club et sa communauté.

Les débats sur la gouvernance de l'Olympique de Marseille continueront d'animer la vie politique et sportive locale. Les positions exprimées par les autorités municipales pèseront inévitablement sur les décisions futures concernant le club et ses infrastructures.

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